Vu de Flandre :: « Cette campagne a permis au parti de grandir »
En Flandre, le PTB+ a mené la campagne « Stop au cirque politique » sous le nom de PVDA+. Avec Tine Van Rompuy comme candidate d’ouverture et de nombreux passages dans la presse, les espoirs étaient grands de réaliser une percée.
À Anvers, le PTB+ obtient 2,5 %, soit deux fois plus de voix qu’en 2004. Joris Van Gorp, le président de la section, est content, sans tomber dans l’euphorie. « Un doublement par rapport aux précédentes élections régionales, ce n’est pas un mauvais résultat, mais j’avais espéré plus, sur base des nombreuses réactions enthousiastes que nous avons reçues pendant la campagne. » Finalement, beaucoup d’électeurs qui hésitaient entre le PTB et le SP.a (les socialistes néerlandophones, ndlr) ont finalement voté SP.a.
« Nos 2,5 % montrent cependant que l’objectif de 3,3 % que nous avions fixé pour le canton d’Anvers est dans le domaine du possible. Nous sommes aussi très fiers d’avoir récolté 33 000 euros pour mener notre campagne. C’est 8 000 de plus que prévu. » Ajoutons également que de nouvelles sections locales ont vu le jour dans plusieurs communes de la province, comme Malines par exemple.
« Nous avons conquis le cœur des gens, mais pas encore leur raison » a déclaré Stany Nimmegeers, nouvelle tête de liste au Limbourg, après la publication des résultats dans sa province. A Genk, le PTB obtient 3 %, soit 1 % de mieux qu’en 2004 et passe le cap du pourcent dans l’ensemble de la province.
Stany Nimmegeers est content de sa première expérience comme tête de liste. « Nous avons réussi à mettre certains sujets comme la taxe sur les millionnaires sur la place publique. Les journalistes nous considèrent maintenant comme des interlocuteurs à part entière. La télé locale nous a invités à un débat avec tous les autres partis. Et nous avons pu participer à un débat entre partis de gauche, organisé par la Centrale générale (FGTB). Notre campagne “Stop au cirque politique” a fait mouche sur les marchés. Reste maintenant à faire voter pour nous vraiment tous ceux qui nous ont montré leur sympathie. »
« On ne nous connaît pas encore assez »
« Un délégué syndical m’a dit qu’il nous aimait bien, mais qu’il a quand même voté pour la Liste Dedecker », raconte Stef lors de la soirée électorale à Gand. C’est ainsi qu’il exprime le fait que le PTB a gagné un capital sympathie indéniable et prometteur pour la suite.
Faby, de Lembeke, ne perd pas courage. « Beaucoup de gens ont de la sympathie pour le PTB, mais finissent par voter “comme d’habitude”, une fois qu’ils sont dans l’isoloir. Ils ont parfois peur de ce qu’ils ne connaissent pas encore bien. Nous devons donc leur laisser le temps de s’habituer à nous. Heureusement, le Vlaams Belang prend une bonne claque. Pour moi, c’est positif. » Et son mari poursuit : « Il y a donc encore du pain sur la planche. Les élections ne s’arrêtent pas aujourd’hui, la lutte sociale et politique non plus. »
Chez Tine Van Rompuy, près de Louvain, une centaine de personnes ont suivi les résultats sur un écran géant monté dans le jardin. Il y avait bien sûr de quoi boire et manger en attendant les premiers chiffres. « Une façon de remercier tous ceux qui se sont engagés dans cette campagne » explique Wout Lootens, responsable du PTB+ dans le Brabant flamand. Là aussi, les résultats sont moins bons qu’espéré, mais sont néanmoins en progression.
Enfin, au pays de Leterme et Dedecker, la région de Flandre occidentale proche de la mer, les résultats suivent la même tendance. Pour interviewer Filip Desmet, le responsable provincial du PTB+, le journaliste de la télé locale avait mis un nez rouge. « Cette campagne a permis un véritable élargissement du parti » explique Filip. « Avant, les gens ne voulaient pas nous écouter, ils nous trouvaient trop extrémistes. Aujourd’hui, nous rencontrons beaucoup plus d’ouverture. Nous devons continuer dans cette voie. »



J'ai voter pour les verts et pour votre parti.
Le plus gros probleme qui me cocerne c'est levironement. La santé est l'element le plus important. Il y a beaucoup de gaspiage dans le secteur social et plus en plus des gens sont malades. Quand on est en bonne santé on est deja riches. Ce que j'aime dans la politique belge c'est que la medecine est très avancer.
vive la gauche
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